La Boca. C'est un quartier de Buenos Aires très touristiques pour les façades colorées des maisons et aussi pour les énormes statues aux balcons. C'est aussi un quartier assez pauvre, où vivaient autrefois les artistes. Donc il faut y faire attention et ne pas s'éloigner de la rue Caminito (la plus touristique) comme nous l'a rappelé un argentin passant en voiture, qui nous a demandé de faire demi tour pour éviter tout problème, pour notre sécurité. Et bien entendu la Boca est connu aussi pour son club de Foot où a joué Maradona dans le stade La Bombonera.
samedi 21 mai 2011
De retour à Buenos Aires, quelques jours avant le départ...
Voilà quelques photos en vrac de mes dernières promenades en terre argentine.





La Boca. C'est un quartier de Buenos Aires très touristiques pour les façades colorées des maisons et aussi pour les énormes statues aux balcons. C'est aussi un quartier assez pauvre, où vivaient autrefois les artistes. Donc il faut y faire attention et ne pas s'éloigner de la rue Caminito (la plus touristique) comme nous l'a rappelé un argentin passant en voiture, qui nous a demandé de faire demi tour pour éviter tout problème, pour notre sécurité. Et bien entendu la Boca est connu aussi pour son club de Foot où a joué Maradona dans le stade La Bombonera.








La Boca. C'est un quartier de Buenos Aires très touristiques pour les façades colorées des maisons et aussi pour les énormes statues aux balcons. C'est aussi un quartier assez pauvre, où vivaient autrefois les artistes. Donc il faut y faire attention et ne pas s'éloigner de la rue Caminito (la plus touristique) comme nous l'a rappelé un argentin passant en voiture, qui nous a demandé de faire demi tour pour éviter tout problème, pour notre sécurité. Et bien entendu la Boca est connu aussi pour son club de Foot où a joué Maradona dans le stade La Bombonera.
vendredi 20 mai 2011
Les Pieds Dans Le Plateau joue leur spectacle à Mendoza
A Mendoza nous avons joué quatre fois : Dans deux écoles, dans un jardin d'enfant (maternelle) et directement dans les locaux des actions culturelles de la ville de Mendoza.





La dernière s'est donc tenue dans les magnifiques locaux des actions culturelles de la ville. Nous avions un public énorme pour cette représentation. C'est le cœur serré que nous avons vêtu pour la dernière fois nos costumes, nos maquillages, que nous avons effectué chaque rôle que nous faisions depuis plus d'un mois.
Pour cette dernière représentation nous avons décidé de donner nos accessoires aux enfants, ainsi que certains costumes. Et nous avons offert la structure a un théâtre populaire.



Pour cette dernière représentation nous avons décidé de donner nos accessoires aux enfants, ainsi que certains costumes. Et nous avons offert la structure a un théâtre populaire.
Les Pieds Dans Le Plateau à Albardon
A Albardon, nous avons joué dans une école où nous avons eu la possibilité par la suite de laisser les enfants dessinés sur le conte. C'était un moment privilégié avec eux.
Nous avons passé pas mal de temps à faire le tour des radios de la ville. Notre arrivée a été vu comme un événement : 4 françaises qui viennent jouer une pièce de théâtre en pleine pampa Argentine, mais pourquoi??
Mais nous avons surtout fais la découverte de gens merveilleux. Ce sont des personnes qui se battent pour faire vivre leur bibliothèque populaire. L'idée pour eux est d'amener la lecture a toutes personnes, même les plus isolées. Ce sont des gens géniaux, qui nous ont donné un véritable souffle, une envie plus forte que jamais d'aller jusqu'au bout de notre rêve et d'en avoir plein d'autres. Il y avait du sens entre notre démarche et la leur.






Nous avons passé pas mal de temps à faire le tour des radios de la ville. Notre arrivée a été vu comme un événement : 4 françaises qui viennent jouer une pièce de théâtre en pleine pampa Argentine, mais pourquoi??



Les Pieds Dans Le Plateau arrive à San Juan.
Nous avons rejoins San Juan. L'occasion pour nous d'avoir un peu de repos après la dizaine de jours à Salta qui a été épuisante.
Nous étions en contact avec un centre culturel qui s'occupe des enfants de la banlieue et des bidonvilles. Notre représentation était prévue en plein air, ce qui était une première pour notre spectacle. Elle devait avoir lieu pour "un chocolat de l'enfant", l'idée est de faire une grande fête avec plein d'animation pour les enfants. Les membres du centre ont organisé des numéros de cirque, mais aussi des jeux. Les parents avaient préparé des gâteaux et du chocolat chaud distribué gratuitement à tous. Donc ce jour là, tout le monde se promène avec sa tasse tout l'après-midi afin de pouvoir la remplir par la suite.
Nous avons connu une journée difficile : D'abord le spectacle n'était pas tellement fais pour jouer en extérieur, d'une part parce que nous passons notre temps à nous rouler par terre, à nous jeter au sol et qu'à l'extérieur la poussière rend les choses plus difficiles. Mais notre grande difficulté est surtout la violence des enfants. Nous n'étions pas tellement préparé. Nous avons reçu des objets pendant le spectacle, les enfants attrapaient la marionnette ou encore le masque alors que nous étions sur scène. Nous avons lutter contre cette violence autant que nous le pouvions mais cela nous a mis en souffrance, ce que nous essayions de transmettre ne passait pas.
Pourtant à la fin du spectacle, l'équipe du centre culturel à bien vu que nous avions souffert et nous a dit que cela c'était pourtant très bien passé, ils nous ont expliqué que lorsque les enfants n'aimaient pas, ils cassaient tout. Donc nous avons fini par comprendre que nous ne nous étions pas si mal débrouillées. Cette journée reste un souvenir très fort après coup.


A San Juan, nous avons aussi eu une étrange surprise dans un magasin. En préparant un pique nique, nous avons trouvé au rayon fromage du camembert.
Cela peut paraitre pas grand chose mais mon histoire avec les camemberts a été très compliqué depuis mon arrivée en Argentine.
D'abord une amie m'en a amené mais je l'avais oublié en rentrant chez moi, puis Thierry m'en avait ramené un autre, que j'ai oublié dans le frigo de l'appartement où je vivais. Et enfin Salomé m'en avait ramené deux autres, mais elle s'est faite volé ses sacs au terminal de bus le jour de son arrivée. Du coup, ce camembert dans ce magasin s'est avéré être un don!
Mais une fois le fromage en bouche, nous avons déchanté. C'était pas si mal mais bien loin d'être du camembert.
Nous étions en contact avec un centre culturel qui s'occupe des enfants de la banlieue et des bidonvilles. Notre représentation était prévue en plein air, ce qui était une première pour notre spectacle. Elle devait avoir lieu pour "un chocolat de l'enfant", l'idée est de faire une grande fête avec plein d'animation pour les enfants. Les membres du centre ont organisé des numéros de cirque, mais aussi des jeux. Les parents avaient préparé des gâteaux et du chocolat chaud distribué gratuitement à tous. Donc ce jour là, tout le monde se promène avec sa tasse tout l'après-midi afin de pouvoir la remplir par la suite.
Nous avons connu une journée difficile : D'abord le spectacle n'était pas tellement fais pour jouer en extérieur, d'une part parce que nous passons notre temps à nous rouler par terre, à nous jeter au sol et qu'à l'extérieur la poussière rend les choses plus difficiles. Mais notre grande difficulté est surtout la violence des enfants. Nous n'étions pas tellement préparé. Nous avons reçu des objets pendant le spectacle, les enfants attrapaient la marionnette ou encore le masque alors que nous étions sur scène. Nous avons lutter contre cette violence autant que nous le pouvions mais cela nous a mis en souffrance, ce que nous essayions de transmettre ne passait pas.
Pourtant à la fin du spectacle, l'équipe du centre culturel à bien vu que nous avions souffert et nous a dit que cela c'était pourtant très bien passé, ils nous ont expliqué que lorsque les enfants n'aimaient pas, ils cassaient tout. Donc nous avons fini par comprendre que nous ne nous étions pas si mal débrouillées. Cette journée reste un souvenir très fort après coup.
D'abord une amie m'en a amené mais je l'avais oublié en rentrant chez moi, puis Thierry m'en avait ramené un autre, que j'ai oublié dans le frigo de l'appartement où je vivais. Et enfin Salomé m'en avait ramené deux autres, mais elle s'est faite volé ses sacs au terminal de bus le jour de son arrivée. Du coup, ce camembert dans ce magasin s'est avéré être un don!
Mais une fois le fromage en bouche, nous avons déchanté. C'était pas si mal mais bien loin d'être du camembert.
Les Pieds Dans Le Plateau joue leur spectacle à Salta (suite et fin)
Nous avons aussi joué notre spectacle à Vaqueros où nous avons été accueilli dans les locaux d'une association par une institutrice réellement emballée par notre proposition.
Une fois de plus il a fallu monter et démonter le décor. Nous avons beau être habitué à manipuler nos bouts de bois, nous n'arrivons plus à réduire le temps de montage. Il nous faut donc bel et bien 1h30 pour tout préparer.
Nous avons aussi quelques problèmes de sons en ce moment. Cela dépend en effet du matériel prêté. Ce jour là donc, la bande son s'est arrêtée en plein milieu du spectacle. Il faut savoir que nos entrées et sorties sur scène sont rythmées par les sons. Lorsque la bande son cesse de fonctionner nous sommes donc livrées à nous même.
Alors que cette représentation a été douloureuse pour certaines, c'est une de celle que j'ai préféré car j'ai eu beaucoup plus de liberté. Et aussi parce que les enfants dans le public étaient très jeunes, donc leur imaginaire peut aller bien plus loin que ceux qui sont plus âgés et qui ont déjà certains codes acquis.





Il était temps pour nous de quitter Salta, ainsi que notre ami Pierre. En route pour San Juan.
Une fois de plus il a fallu monter et démonter le décor. Nous avons beau être habitué à manipuler nos bouts de bois, nous n'arrivons plus à réduire le temps de montage. Il nous faut donc bel et bien 1h30 pour tout préparer.
Nous avons aussi quelques problèmes de sons en ce moment. Cela dépend en effet du matériel prêté. Ce jour là donc, la bande son s'est arrêtée en plein milieu du spectacle. Il faut savoir que nos entrées et sorties sur scène sont rythmées par les sons. Lorsque la bande son cesse de fonctionner nous sommes donc livrées à nous même.
Alors que cette représentation a été douloureuse pour certaines, c'est une de celle que j'ai préféré car j'ai eu beaucoup plus de liberté. Et aussi parce que les enfants dans le public étaient très jeunes, donc leur imaginaire peut aller bien plus loin que ceux qui sont plus âgés et qui ont déjà certains codes acquis.
Il était temps pour nous de quitter Salta, ainsi que notre ami Pierre. En route pour San Juan.
Les Pieds Dans Le Plateau joue leur spectacle à Salta
Nous avons joué notre spectacle dans une école de Salta pour commencer, dans un quartier assez riche.




Nous étions assez déçue en définitive car cela n'était pas à la hauteur de nos attentes. Il est difficile de gérer les choses quand on ne connait pas une règion et avons donc eu peur de la suite du programme que nous réservait la chargée de la culture au théâtre national de Salta. Nous décidons donc de la rencontrer pour recentrer nos attentes avec elle.
Et là nous nous sommes aperçus que notre message est bien passé, très bien même puisque le reste de la tournée correspond tout à fait à nos attentes... Elle avait juste envie de nous faire faire une première relax à Salta. La suite du programme est plus alléchant!
Pour continuer nous avons donc joué notre deuxième de la tournée dans une ville nommée Metan. C'est une petite ville, au milieu de nul part. Nous avons eu environ 150 enfants. Ce sont des enfants d'une pauvreté extrême. La plupart vivent dans un monde rythmé par la drogue, l'alcoolisme ou encore ils vivent avec des parents qui ont subis des traumatismes profonds. Un centre avec des enfants handicapés physiques et mentaux ont rejoins l'école pour assister au spectacle.
La représentation s'est très bien déroulée. Le dialogue avec eux après le spectacle a été créé par le biais des accessoires du spectacle.



Le temps de faire un petit tour dans la ville après notre représentation et il était déjà l'heure pour nous de rejoindre notre campement avec tout notre attirail.

Le lendemain nous sommes allés à Cachi, un petit village tout calme en altitude. La route pour s'y rendre est magnifique.




Nous avons joué dans la salle des fêtes devant des enfants qui eux non plus n'avait jamais vus de théâtre. Les réactions des enfants pendant le spectacle ont été géniales. A la fin du spectacle, ils sont tous montés sur scène : Les filles tentaient de récupérer des paillettes distribuées par la fée alors que les garçons avaient attrapé les marteaux pour nous aider à démonter la structure.


Et après la représentation, voilà ce que nous avons trouvé devant la porte.

Le lendemain, nous avons rejoins San Antonio de Los Cobres. C'est une ville perchée à 3800 mètres d'altitude.




Nous avons pas mal ressentie la hauteur, surtout les filles qui ont été malade. Du coup c'est devenu un challenge de réussir à jouer. Alors chacun a pris sur lui et a essayer d'aller encore plus loin.
Nous étions dans un pensionnat où les enfants ne rentraient pas tout le temps chez eux (à cause de la distance avec leur maison) et comme c'était le jour de l'enfant. On ne pouvait donc pas les décevoir.





Et là nous nous sommes aperçus que notre message est bien passé, très bien même puisque le reste de la tournée correspond tout à fait à nos attentes... Elle avait juste envie de nous faire faire une première relax à Salta. La suite du programme est plus alléchant!
Pour continuer nous avons donc joué notre deuxième de la tournée dans une ville nommée Metan. C'est une petite ville, au milieu de nul part. Nous avons eu environ 150 enfants. Ce sont des enfants d'une pauvreté extrême. La plupart vivent dans un monde rythmé par la drogue, l'alcoolisme ou encore ils vivent avec des parents qui ont subis des traumatismes profonds. Un centre avec des enfants handicapés physiques et mentaux ont rejoins l'école pour assister au spectacle.
La représentation s'est très bien déroulée. Le dialogue avec eux après le spectacle a été créé par le biais des accessoires du spectacle.


Le lendemain, nous avons rejoins San Antonio de Los Cobres. C'est une ville perchée à 3800 mètres d'altitude.

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